Versailles, la ville où les cageots n'ont pas honte
Oui, je sais, on va encore dire : "Guerrier, il aime les choses bizarres, "chanmées" comme diraient les djeuns, car non seulement il fait de la pub pour Koons mais en plus il nous montre des cajettes". Mais ce "machin" m'interpelle depuis longtemps à chaque fois que je passe devant. Et aujourd'hui, j'avais mon appareil... et j'ai photographié une coulée de cageots ! Avouons que ça sort de l'ordinaire et que ça ne laisse pas indifférent.
Oeuvre de Tadashi Kawamata, qui a plus fait dans la chaise que dans la cajette, cette fontaine tranche dans le paysage XVIIè du bâtiment. Selon le dossier de presse, "Pour son intervention à Versailles, Tadashi Kawamata investit intérieur et extérieur du centre d’art contemporain, en greffant une construction réalisée à partir de cagettes de fruits et légumes au bâtiment de Jules Hardouin-Mansart. L’installation forme une nouvelle strate d’architecture : elle enveloppe, contraint et parasite le bâtiment qui disparaît. Les caractéristiques architectoniques de l’espace d’exposition sont effacées au profit d’un curieux exosquelette. L’accumulation aléatoire de cagettes transforme l’espace intérieur en caverne. L’assemblage, à la fois ludique et illusoire, libre et provocateur, se confronte à la rigidité de la pierre et de l’architecture classique. L’artiste efface le bâtiment et construit une béance. Il crée un désir, une attente, convoque l’architecture à d’autres possibles".


C'est peu capillo-tracté, je vous l'accorde. On aime ou on n'aime pas, je vous laisse juge ; moi, ça m'amuse. Décidément, l'art contemporain a décidé d'envahir Versailles cette année : Koons, les cageots, AtArVe... ils provoquent ou quoi ? En tout cas, Aillagon et De Mazières semblent adorer. Bon d'accord, c'est pas encore le 104, encore moins Pompidou, mais c'est déjà un bon début, non ?
Ah ! J'ai failli oublier ! Courez voir l'expo des Archives communales "Versailles, la ville vue du ciel" : saisissant, instructif, ludique, étonnant. Dommage que les horaires d'ouverture soient si... administratifs. "Quoi ? Je croyais que Guerrier n'aimait pas les vieilles choses ?!". Ben si, aussi.
Oeuvre de Tadashi Kawamata, qui a plus fait dans la chaise que dans la cajette, cette fontaine tranche dans le paysage XVIIè du bâtiment. Selon le dossier de presse, "Pour son intervention à Versailles, Tadashi Kawamata investit intérieur et extérieur du centre d’art contemporain, en greffant une construction réalisée à partir de cagettes de fruits et légumes au bâtiment de Jules Hardouin-Mansart. L’installation forme une nouvelle strate d’architecture : elle enveloppe, contraint et parasite le bâtiment qui disparaît. Les caractéristiques architectoniques de l’espace d’exposition sont effacées au profit d’un curieux exosquelette. L’accumulation aléatoire de cagettes transforme l’espace intérieur en caverne. L’assemblage, à la fois ludique et illusoire, libre et provocateur, se confronte à la rigidité de la pierre et de l’architecture classique. L’artiste efface le bâtiment et construit une béance. Il crée un désir, une attente, convoque l’architecture à d’autres possibles".


C'est peu capillo-tracté, je vous l'accorde. On aime ou on n'aime pas, je vous laisse juge ; moi, ça m'amuse. Décidément, l'art contemporain a décidé d'envahir Versailles cette année : Koons, les cageots, AtArVe... ils provoquent ou quoi ? En tout cas, Aillagon et De Mazières semblent adorer. Bon d'accord, c'est pas encore le 104, encore moins Pompidou, mais c'est déjà un bon début, non ?
Ah ! J'ai failli oublier ! Courez voir l'expo des Archives communales "Versailles, la ville vue du ciel" : saisissant, instructif, ludique, étonnant. Dommage que les horaires d'ouverture soient si... administratifs. "Quoi ? Je croyais que Guerrier n'aimait pas les vieilles choses ?!". Ben si, aussi.
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