Axel Petit, versaillais malvoyant, n°1 aux concours HEC et Essec
Axel a 20 ans et est un versaillais de la rive droite. Né d'un père officier de la marine et d'une mère au foyer, il fait parler de lui depuis quelques jours : malvoyant de naissance (0 du droit, 1/25ème du gauche), cette nouvelle star des prépas vient d'arriver à la première place des nouveaux promus d'HEC et de l'Essec. Un véritable exploit quand on sait qu'il ne peut pas reconnaître un visage et qu'il utilise un clavier braille. "Comment j'ai fait ? J'ai suivi une prépa comme les autres", dit-il modestement.
Doué d'une persévérance hors du commun et d'une mémoire phénoménale, Axel a longtemps rêvé d'être médecin mais sait que ce rêve restera inaccessible pour toujours. Après HEC, il aimerait travailler dans le domaine de la stratégie en entreprise, parce que c'est un "poste de vision".
Il monte à cheval, fait de la voile et rêve de partir au Pérou pour un voyage humanitaire. Il veut voyager pour "voir" ailleurs comment se passe l'intégration des handicapés dans le monde de l'entreprise parce que "c'est important de faire avancer les choses dans ce domaine".
Mais chaque journée est un combat pour lui. Ses professeurs disposent d'un outil informatique pour lui communiquer leurs cours, et lui-même utilise une plaque tactile spéciale qu'il peut connecter sur un ordinateur pour écrire ou lire en braille. Mais il regrette surtout la complexité d'accès à la partie officielle des concours, qui n'est pas adaptée aux handicapés. Il dit pourtant : "Je suis opposé à l'idée de quotas aux examens. Je voudrais simplement l'égalité des chances."
Doué d'une persévérance hors du commun et d'une mémoire phénoménale, Axel a longtemps rêvé d'être médecin mais sait que ce rêve restera inaccessible pour toujours. Après HEC, il aimerait travailler dans le domaine de la stratégie en entreprise, parce que c'est un "poste de vision".
Il monte à cheval, fait de la voile et rêve de partir au Pérou pour un voyage humanitaire. Il veut voyager pour "voir" ailleurs comment se passe l'intégration des handicapés dans le monde de l'entreprise parce que "c'est important de faire avancer les choses dans ce domaine".
Mais chaque journée est un combat pour lui. Ses professeurs disposent d'un outil informatique pour lui communiquer leurs cours, et lui-même utilise une plaque tactile spéciale qu'il peut connecter sur un ordinateur pour écrire ou lire en braille. Mais il regrette surtout la complexité d'accès à la partie officielle des concours, qui n'est pas adaptée aux handicapés. Il dit pourtant : "Je suis opposé à l'idée de quotas aux examens. Je voudrais simplement l'égalité des chances."
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